Château RABAUD-PROMIS


    Le classicisme de Victor Louis, le célèbre architecte de Bordeaux, sied à ce château du XVIII° siècle, érigé au confluent des vallées de la Garonne et du Ciron, sur la colline de Bommes, qui porte aussi les Châteaux de Sigalas-Rabaud, Lafaurie-Peyraguey et Haut-Peyraguey.
    Du haut de la tour octogonale, on peut contempler l'ensemble du vignoble du Sauternais et la vallée du Ciron, berceau de l'appellation.
    Cette propriété appartenait autrefois à Monsieur de Rabaud, originaire d'une très ancienne  famille du pays.
    En 1660, Marie Peyronne de Rabaud épousa Arnaud de Cazeau, dont la famille participait à la vie parlementaire bordelaise.
Le Château resta aux mains de leurs descendants jusqu'en 1819, année où Pierre-Hubert de Cazeau , alors maire de Bommes, céda la propriété à Monsieur Gabriel Deyme. C'est sous l'administration de ce dernier qu'avec son vignoble de 30 hectares d'un seul tenant, le Château obtint en 1855 le rang de premier cru.
    En 1864, Henri Drouillet de Sigalas se porta acquéreur du domaine et en 1903, son fils Gaston céda la moitié du domaine à Monsieur Adrien Promis, originaire d'une ancienne famille de viticulteurs girondins. Dés lors, on compta deux "Rabaud".
    Après cette scission, le Château Rabaud-Promis absorba le Château Pexoto, classé deuxième cru et qui disparaissait ainsi de la liste des crus classés.
A l'initiative de Fernand Ginestet, une société fut créée dans les années 1930, dans le but de rassembler à nouveau les deux Châteaux Rabaud.
    En 1950, Pierre Ginestet revend le Château Rabaud-Promis à Raymond-Louis Lanneluc, dont le fils Paul prendra la succession. C'est à cette époque que le Marquis de Lambert des Granges manifesta son intention de racheter la terre familiale de Sigalas-Rabaud.
Depuis 1980, la propriété est gérée par son gendre, Philippe Dejean, qui a constitué un groupement foncier. Équipé d'un berceau cuvier, de pressoirs et de foudres en chêne verni, le domaine dispose aussi d'une grande et belle cave voûtée qui lui sert de chai.
    Deux seconds vins sont produits :
- le "Château Jauga"
- le "Château Béquet"
    Il n'y a pas eu de millésime classé en 1977 et 1980.  





































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06/12/2009
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